37ème édition du Salon du Livre de Paris : Sept écrivains dont quatre de la diaspora représentent le Bénin

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Le Bénin sera bel et bien présent à l’édition 2017 du Salon du Livre de Paris qui se tient du 24 au 27 mars prochain dans la capitale française. Sa délégation est composée de sept écrivains dont quatre de la diaspora (trois dames et quatre hommes), deux éditeurs et une personne ressource, a-t-on appris de source proche de la direction des arts et du livre.

Les écrivains Florent Couao Zotti, Florent Eustache Hessou et Habib Dakpogan ; les éditeurs Koffi Attédé (Les éditions Plurielles) et Amzat Hakim Laléyé (LAHA), ajoutés aux quatre de la diaspora à savoir : Sophie Adonon, Ezin Pierre Dognon, Iman Eyitayo et Eliane Chegnimonhan, vont représenter le Bénin à ce rendez- vous international du livre. La délégation sera chapeautée par le directeur des Arts et du Livre, Léon Zoha, qui, approché, a exprimé toute sa détermination pour une littérature béninoise prospère. L’homme confie à votre journal ses nobles ambitions pour le prestigieux et convoité Prix Littéraire Président de la République (nous y reviendrons dans nos prochaines parutions). Pour ce qui est des participants au salon parisien, ils s’installeront, sans doute, sur le « Pavillon des Lettres d’Afrique » aux côtés de leurs homologues burkinabés, ivoiriens, sénégalais, congolais, guinéens… Dans la délégation devant quitter le Bénin, Habib Dakpogan, Prix Président de la République 2015, à trois ouvrages, s’est illustré, écrivain talentueux et créatif. Pour renchérir la créativité qu’on lui reconnait, il publie Etha Contest, un recueil de nouvelles qui fait marrer de la première jusqu’à la dernière page. Sophie Adonon, des quatre de la diaspora est auteure d’une dizaine d’ouvrages dont une pièce de théâtre versifiée, écrite en alexandrins : Assouka. Elle est la première écrivaine béninoise mise au programme dans les lycées et collèges du pays. Iman Eyitayo et Eliane Cheggnimonhan sont deux considérables et valeureuses plumes (témoignage de leur consœur Gisèle Totin) installées en France depuis des années. Elles sont chacune, auteures de plusieurs livres, les uns aussi percutants que les autres. Enfin, Ezin Pierre Dognon, le plus jeune de la délégation, a, à son actif, deux recueils de nouvelles : Dullah la grosse énigme : meilleur manuscrit francophone de l’année 2015 pour le compte du Bénin selon le concours littéraire « manuscrit francophone de l’année » organisé par les éditions du Net. Son ouvrage « Désolé madame, j’épouse mon portable » fait parler de lui depuis sa sortie le 14 février dernier. Médiateur culturel de formation, Ezin Pierre Dognon monte progressivement les escaliers de la chaîne du livre béninois. Il est nécessaire de souligner que pour cette édition, le Salon du Livre de Paris, en chiffre, attend cinquante pays, 1200 éditeurs, 4700 séances dédicaces pour 200.000 visiteurs environ.

Esckil AGBO

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