Examens nationaux du CEP, BEPC et BAC : Les conseils des enseignants pour réussir les épreuves de ES, EST, PCT, SVT, Anglais, Maths et Français

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Les examens nationaux, en l’occurrence le CEP, le BEPC et le Baccalauréat s’approchent à grand pas avec l’accentuation des séances de révisions dans les classes d’examens voire dans les maisons. Les candidats redoublent d’ardeur, et mieux, aiguisent leur capacité de compréhension des exercices proposés afin de tirer leur épingle du jeu. Cette réussite aux différents examens voulue de tous, est tributaire de la maîtrise des notions pédagogiques, des contenus de cours et surtout de la technicité à bien rendre lors des compositions. Au micro de Educ’Action, des enseignants des matières programmées aux examens édifient les candidats sur comment aborder et traiter les épreuves. Ils livrent ici leurs conseils. Lisez !

Présence d’esprit en classe et au cours des séances de révisions, lecture rigoureuse des épreuves et à plusieurs reprises avant de les traiter, réponses sur brouillons pour enfin les mettre au propre sur les copies d’examen, relecture des copies avant dépôt, etc. Ce sont-là quelques conseils utiles prodigués aux candidats, en l’occurrence ceux du Certificat d’Etudes Primaires (CEP), session de juin 2021, aux fins de leur permettre de mieux aborder les épreuves. « Pour réussir l’épreuve d’EST par exemple, il faut d’abord que le candidat en classe, lors des explications et des séances de révisions, suive bien son maître. Ceci lui permettra de bien comprendre les leçons et de les garder plus facilement », a conseillé Pascal Aîyetin, instituteur de la classe de CM2 au Complexe Scolaire « La Fontaine Forever » à Fidjrossè, attirant ainsi l’attention des candidats sur l’importance de leur participation active aux activités pédagogiques et de leur assiduité aux séances de renforcement. A l’examen, la phase de la composition nécessite également, une concentration du candidat qui doit absolument relire l’épreuve proposée et les réponses données aux questions, ceci étape par étape. « Pendant la composition, le candidat, en prenant son épreuve, doit se donner le temps de la lire correctement et posément au moins trois (03) fois. Ensuite, il va chercher à comprendre les questions posées de l’Item 1 à l’Item 3. Après ces étapes, il peut commencer à répondre à chaque question, Item par Item. A la fin, il doit relire sa copie, question par question, réponse par réponse, afin de voir s’il n’a pas, peut-être, oublié ou raté une question », a ajouté l’instituteur Pascal Aîyetin.

Des astuces pour réussir l’épreuve des Mathématiques au CEP

Discipline évaluative souvent crainte par les candidats, impliquant les nombres et les figures, les mathématiques ne se traitent pas sans la connaissance des formules et règles de base. « Pour avoir une bonne note en mathématiques, la première des choses, c’est de comprendre toutes les formules en mathématiques et maîtriser surtout les tables de multiplication », souligne l’instituteur du Complexe Scolaire « La Fontaine Forever ». Il ajoute, par ailleurs, que le candidat désireux d’avoir une bonne note en mathématiques, doit : « prendre le temps de lire l’épreuve plusieurs fois, lire et comprendre le support avant de commencer à traiter l’épreuve parce que c’est dans le support qu’il y a les données et les inconnues. Après avoir lu le support, il aborde l’Item 1 tout en relevant toutes les données et les inconnues. Ainsi, il peut commencer à résoudre le problème donné. Pour faire les mathématiques, il faut toujours avoir son brouillon à côté parce que c’est sur le brouillon qu’il faut faire les calculs et s’assurer que l’opération posée est juste avant de reporter sur la feuille de composition. C’est comme cela qu’il faut procéder pour tous les autres Items aussi ». Après le primaire, passons au secondaire.

La fidélité aux notions apprises pour réussir en Anglais

L’épreuve d’Anglais, qu’elle soit conçue pour le BEPC ou le Baccalauréat, est la plus facile des épreuves, de l’avis de Sylvère Adjahouto, enseignant certifié d’Anglais en poste au CEG Dantokpa. S’agissant de la configuration d’une épreuve d’Anglais, il renseigne qu’elle est faite de deux (02) grandes parties à savoir : réaction à un texte écrit et production d’un texte écrit, chacune des parties comportant des Items. L’enseignant informe au prime abord que le candidat est libre de commencer son épreuve par la partie qui lui semble la plus facile. Cependant, il doit veiller à ce que cela soit bien rendu avec les détails sur chaque partie. En ce qui concerne le traitement de l’épreuve, il invite les candidats à, avant tout, prendre connaissance des contextes qui précèdent chaque partie. « Le premier secret, c’est que les apprenants doivent lire le contexte de chaque partie. Chaque contexte indique à l’apprenant la situation d’apprentissage qui est évaluée », a conseillé l’enseignant qui insiste sur le fait que le candidat doit lire à plusieurs reprises, l’épreuve qui lui est soumise. « Lorsque le candidat lit le texte qu’il ne comprend pas, je lui conseille d’aller au niveau de l’Item 2 qui pose généralement des questions sur le texte. Donc l’Item 2 qui est le ‘’Answering question’’ aide souvent les apprenants à mieux comprendre le texte », propose l’enseignant aux candidats. Dès lors que le candidat réussit à comprendre le texte à partir de l’Item 2, les autres items sont plus abordables, précise l’enseignant. Pour ce qui est de la deuxième grande partie, c’est l’apprenant même qui est invité à produire un texte qui reflète son niveau de maîtrise de la langue, fait observer Sylvère Adjahouto. Si l’apprenant, martèle-t-il, maîtrise les différents types de textes qu’on lui a enseignés, c’est-à-dire en troisième, le paragraphe ‘’Writing, le gap filling’’ (texte lacunaire), il suffit qu’il ait un bagage lexical pour réussir. Il en est de même pour la classe de Terminale où ici, c’est un peu plus varié. Il y a le ‘’Essay writing, Letter writing, Article writing, Speech writing ou encore le Skeletton dialogue’’. La fidélité dans le rendu des notions apprises en classe est le gage de réussite des épreuves d’Anglais, à en croire le professeur certifié, Sylvère Adjahouto.

Quid de la réussite des épreuves des SVT !

Les Sciences de la Vie et de la Terre (SVT), matière à la fois complexe et captivante demeure, après les mathématiques, la matière la plus crainte par les élèves en classes d’examen, particulièrement ceux de la Terminale D. Matière principale, elle détient un coefficient de cinq (05) pour ceux de la série D, contrairement à deux (02) pour ceux de la série C et des séries littéraires. Même pour ces derniers, le faible taux de coefficient appliqué (02) ne justifie pas la ténacité des composantes de ladite matière. Gérard Florent Comlan, professeur expérimenté des SVT à la retraite, tente d’orienter les candidats aux deux principaux examens du secondaire (BEPC et BAC) sur les bonnes aptitudes à avoir face à une épreuve de biologie et géologie à l’examen. Pour lui, le tout premier conseil à prodiguer à quelqu’un qui veut traiter une épreuve des SVT, c’est de pouvoir lire son épreuve et se placer dans le contexte de celui qui l’a proposée. « Vous lisez bien votre épreuve. Il y a une méthode pour lire un texte, une méthode pour lire une expérimentation, un tableau, un schéma, toutes les formes sous lesquelles une épreuve peut se présenter. Quand vous lisez correctement votre épreuve, c’est fini. C’est comme ce que nous faisons quand nous lisons un roman. Vous le lisez une première fois et puis en lisant une seconde fois, vous comprenez mieux. Il faut que le candidat, dans un premier temps, prenne le temps pour lire son épreuve », conseille-t-il. Aussi, a-t-il préconisé à l’endroit des candidats au BEPC et au BAC, face à une épreuve des SVT, faire preuve de sagesse et de maturité s’avère indispensable pour faire valoir ses compétences et résoudre une situation problème. « Les épreuves des SVT sont des épreuves très faciles. C’est vrai qu’il n’y a pas d’épreuves faciles, car une épreuve reste une épreuve, mais on peut les aborder avec tact et s’en sortir brillamment », poursuit l’enseignant à la retraite. Les épreuves des SVT sont généralement subdivisées en deux parties que sont la restitution de connaissances et la résolution de problèmes à partir d’un document. Pour Gérard Florent Comlan, « quand il s’agit de restitution de connaissances, vous prenez connaissance du sujet et vous restituez. Vous structurez vos acquis par rapport au sujet et il y a un canevas qu’il faut suivre. C’est comme un rapport. Il faut toujours poser le problème en question, dire le plan selon lequel vous voulez résoudre le problème. Si vous maîtrisez le sujet, vous avez suivi le cours, vous l’avez lu et vous l’avez appris. Avec cette démarche, vous êtes sûr d’avoir 4,50 sur 6. Cette partie est notée sur 6. Maintenant quand vous êtes doué et que vous avez facilement le lexique, vous avez 5 ou 5,50 ». Aussi, pense-t-il très facile la seconde partie de l’épreuve à aborder, au regard des éléments fournis qu’il faudra simplement analyser et expliquer. Il est donc question pour eux, d’exploiter « les documents fournis pour expliquer une situation donnée. Par document, par expérimentation, par graphe, par schéma, l’élève s’approprie la documentation, fait des analyses, tire des conclusions et les met ensemble », précise Gérard Florent Comlan, tout en exhortant les candidats des séries littéraires A et B et de la série scientifique C à ne pas banaliser cette matière, mais à s’y accrocher véritablement pour en obtenir de bonnes notes. « La méthodologie est la même, quelle que soit la série. Par conséquent, pas de panique. Je voudrais demander à tous les candidats d’apprendre à se reposer, à se récréer, d’apprendre à changer de matière quand ils font les révisions », conclut Gérard Florent Comlan, enseignant des Sciences de la Vie et de la Terre (SVT) à la retraite.

La maîtrise des formules : gage pour réussir la PCT

En PCT comme dans les autres matières, des étapes doivent être franchies par le candidat qui souhaite obtenir une bonne note. L’enseignant de PCT Stanislas Zogo, pour commencer, dira que la réussite d’une épreuve de ladite matière est préparée depuis la rentrée. « Le candidat ne doit pas attendre la veille de la composition pour apprendre ses leçons. En tant que candidat, il doit être au pas au jour le jour. Il ne doit pas laisser les notions s’accumuler et prétendre que vers la fin de l’année, il va apprendre tout ceci », a, d’entrée de jeu, averti l’enseignant en poste au CEG Dantokpa. Malheureusement, fait-il observer, c’est l’erreur que beaucoup de nos apprenants commettent en se contentant de remplir les cahiers sans vraiment s’exercer sur les notions reçues. Il va dire aux apprenants, qu’ils soient candidats au BEPC ou au BAC, que la réussite de l’épreuve de PCT passe par la maîtrise des formules du cours. Tout en expliquant que la PCT s’apparente à la mécanique, l’enseignant renseigne que l’utilisation des formules est la clé nécessaire pouvant permettre de résoudre les problèmes relevés dans les consignes. « Il faut que l’apprenant connaisse tout au moins ses formules déjà et qu’il s’exerce à leur utilisation, à leur exploitation et de s’y habituer. Si le candidat s’est assuré de sa maîtrise des formules physiques, chimiques et technologiques, il lui reviendra alors de se mettre dans certaines dispositions afin de traiter à bien l’épreuve qui lui est soumise. Et ceci passe par la lecture et la relecture de l’épreuve.

Lire plusieurs fois l’épreuve comme secret d’appropriation du contenu

« L’apprenant doit prendre la peine de lire le contexte, le support et toutes les consignes. Généralement, on constate que lorsque les apprenants prennent les épreuves, même sans lire le support, ils vont directement lire la consigne 1 et ils sautent là-dessus alors que c’est là le grand piège », a fait remarquer Stanislas Zogo. Il préconise que le candidat lise et s’approprie la problématique que pose le contexte, aller vers le support et savoir mobiliser les ressources, les informations utiles, les données quantifiables pour s’assurer des données à utiliser dans le cas d’espèce. Commencer l’épreuve par la partie la plus facile est l’option que doit choisir le candidat parce que, dira l’enseignant, « il faut garantir d’abord ce qui est moins difficile avant d’aller passer tout le temps sur ce qui est difficile. Donc en lisant, le candidat doit s’assurer de commencer par la partie qui regorge les notions les plus maîtrisées ». Le candidat ne doit pas, cependant, se jeter à l’eau après ces étapes ; il doit se poser, à lui-même, trois (03) questions dans le but de s’assurer de la bonne compréhension de l’exercice. D’abord, qu’est-ce qu’on me demande ? Ensuite, quelles sont les informations qu’on m’a données ? Et enfin, qu’est-ce que je connais ? Dès lors que le candidat arrive à répondre à ces trois (03) questions qui prouvent que le sujet est bien compris, il n’y a pas de raison qu’il ne puisse pas réussir cette épreuve, fait observer l’enseignant de PCT.
Une nouvelle relecture à la fin du traitement de l’épreuve va permettre au candidat d’être convaincu de ce que l’épreuve aura été traitée comme demander. « Il faut toujours réserver un temps pour relire et corriger les petites erreurs pour voir si, entre temps, il n’y a pas eu d’erreur de signe, d’erreur d’opérations mathématiques », a conseillé Stanislas Zogo, enseignant des PCT au CEG Dantokpa, à l’endroit des candidats.

Hygiène de vie, exercices et méthodologie pour réussir en Mathématiques dans le secondaire

Redoutées par de nombreux élèves, les mathématiques apparaissent comme un baobab indéracinable au cycle secondaire. Pour dissiper les peurs et donner la chance à chaque candidat de s’en tirer, Educ’Action s’est rapproché de Bessan Philippe Kakpo, inspecteur des mathématiques dans l’enseignement secondaire. « En général, on peut demander aux élèves de faire beaucoup attention parce qu’il ne suffit pas d’apprendre continuellement. Il faut aussi avoir un temps de récupération, apprendre à dormir tôt parce que quand on dort tard le soir, on se réveille avec des courbatures. Sinon, ils risquent de bailler devant les cahiers, ce qui veut dire que l’organisme ne tient plus », affirme d’entrée de jeu l’inspecteur. Selon lui, il est important pour les apprenants d’avoir une bonne hygiène de vie en générale et notamment une bonne hygiène du sommeil pour que leur esprit garde toute sa fraîcheur et un bon niveau de vigilance pour maintenir son attention.
En se penchant sur l’organisation du travail, il attire l’attention sur la nécessité pour chaque candidat de faire le point sur ses forces et faiblesses au vue des différentes notions abordées afin de combler les faiblesses en termes de leçons et d’exercices. « C’est maintenant qu’ils doivent faire le point de ce qu’ils n’ont pas compris durant l’année. C’est l’occasion de revoir le cours, les exercices, la méthodologie utilisée et surtout ne pas passer son temps à lire les solutions. Même s’ils doivent lire les solutions, il faut qu’ils reprennent les exercices par eux-mêmes pour comprendre vraiment comment les choses fonctionnent », a expliqué l’inspecteur pour entrer dans le vif du sujet. Pour le spécialiste des mathématiques, réussir dans cette discipline implique d’apprendre ses leçons, de s’entraîner en faisant des exercices et de tisser des liens entre les méthodes, notions et autres : « on ne peut pas réussir en Maths si on ne fait pas de nombreux exercices. La deuxième chose, c’est qu’on ne peut pas faire d’exercices si on n’a pas appris le cours. Les exercices permettent aussi de mieux comprendre le cours. En mathématiques, il n’y a rien qu’on écrit au hasard dans un cours. Chaque chose qu’on écrit a un sens et a sa place. Même les exemples qui sont donnés doivent être compris ». Pour être plus explicite, l’inspecteur Bessan Philippe Kakpo dévoile ce qui se cache derrière les exercices. « En mathématiques, il faut être très attentif pour comprendre ce qu’on demande afin de savoir quels sont les éléments de cours qui sont nécessaires et qui doivent être utilisés. Tout cela vient avec de l’entraînement et ils sont certains de faire mieux que d’habitude », révèle l’inspecteur. De ses dizaines d’années d’expérience, le formateur d’enseignants en mathématiques reste attentif aux apprenants les plus éprouvés par la discipline et leur donne quelques pistes pour tirer leur épingle du jeu et réussir. Selon l’inspecteur, « ceux qui ont du mal peuvent s’en sortir en étant attentif à tout ce qui est écrit et fait en classe. Ils doivent reprendre de façon systématique tout ce qui a été fait et ensuite, ils doivent faire des exercices similaires à ce qui a été vu en classe. Enfin, il faut qu’ils aillent au-delà de ce qui a été vu pour faire d’autres types d’exercices ». A propos de la variation des exercices, il souligne qu’il faut la faire selon le niveau de difficultés et la méthodologie. Pour cela, poursuit-il, il faut utiliser beaucoup de documents pour voir un peu comment les questions sont formulées et observer la méthodologie de résolution des exercices. Cela dit, il y a des questions classiques pour lesquelles les apprenants doivent être capables d’identifier la démarche de résolution correspondante, renchérit-il. Pour juguler toutes ces difficultés, il conseille aussi à ceux qui le peuvent « d’avoir des groupes de travail qui permettent d’apprendre les uns au contact des autres ». Quant aux compositions, il invite les candidats à « veiller à la qualité de leurs matériels : gomme, compas, équerre, rapporteur, double décimètre, plusieurs stylos, crayons. Ils doivent garder leur carte d’identité, leur convocation et surtout ne pas changer de sac durant l’examen parce que c’est comme cela qu’on oublie des choses. Il ne faut pas manger des aliments lourds et il faut faire du sport car c’est important ». Pour finir, l’inspecteur Bessan Philippe Kakpo invite les enseignants à donner l’occasion aux apprenants de se perfectionner en faisant des exercices. « Il faut toujours des séances d’exercice au cours desquelles, les élèves doivent faire le point afin que ceux qui n’ont pas compris saisissent mieux ce dont il s’agit ».

Epreuve de Français au BEPC : des conseils pour une meilleure gestion du temps

La mauvaise gestion du temps imparti aux épreuves de la Lecture et de la Communication écrite qui composent le Français conduit plusieurs candidats à passer à côté de la plaque. « Il faut reconnaître que les candidats exploitent mal la durée parce qu’on n’arrive pas à les entretenir en classe sur cet aspect. En réalité, c’est déjà à la toute première composition en début de la rentrée qu’il faut les entretenir sur comment aborder les épreuves et sur la gestion du temps », souligne Jules Nouwakpo, enseignant des langues étrangères au Collège Privé Sainte-Marie de Gbèdégbé avant d’inviter les candidats à consacrer le temps nécessaire qu’il faut pour la lecture et la compréhension du sujet, conditions nécessaires qui évitent de passer à un hors-sujet. Au cours de la lecture, poursuit-il, le candidat doit repérer quelques expressions qu’on appelle les mots clés et doit chercher à mieux les comprendre car, ce sont ces mots qui donnent un sens au sujet. Cela, observe-t-il, permet de faire une reformulation du sujet afin de déceler le problème que pose le texte pour enfin dégager le thème du sujet. « Le candidat élabore un plan de rédaction, surtout du corps du devoir qui est l’avant dernière étape. Il rédige l’introduction et la conclusion sur son brouillon si entre temps, le sujet le mérite parce que ce n’est pas tous les sujets qui nécessitent la rédaction de l’introduction et de la conclusion au brouillon. Il recopie l’introduction, développe le corps du devoir à partir donc du plan en construisant des phrases simples. Ensuite, après la conclusion, il fait une relecture de sa production de manière à pouvoir finir à 10 minutes avant l’heure », conseille-t-il.

 

Réalise par la Rédaction de Educ’Action

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