Formation au Village d’enfants Sos Abomey-Calavi : Des familles Pfo formées sur le suivi nutritionnel des enfants

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Les parents bénéficiaires du Programme familiale d’origine ont reçu une formation sur les manifestations, causes et conséquences de la malnutrition. Assisté par sa collègue Almira Simiclah, éducatrice spécialisée, Dénis Sodjinou, chef restauration au village d’enfants Sos Abomey-Calavi a assuré cette formation qui s’est déroulée au laboratoire du village d’enfants Sos Abomey-Calavi, le 28 mars dernier.

«Attirer l’attention des familles sur les méfaits de la malnutrition ; donner des conseils pour des comportements à adopter afin d’éviter les rafles de la maladie. Laquelle est fondamentalement liée au manque de protéines, de nourritures et de vitamines dans le développement physique et intellectuel des enfants ». C’est par ces mots qui renseignent sur l’objectif de la formation que le communicateur a introduit la séance. A l’entame de la formation, Almira Simiclah a vivement conseillé aux familles de ne pas garder les enseignements reçus à partir de cette formation pour elles-mêmes, mais pour d’autres familles qui en sont dans le besoin. Ouvrant la formation, Dénis Sodjinou, a d’abord fait un brainstorming sur le concept de la malnutrition aux participants présents. « La malnutrition est une maladie qui se déclare lorsque le corps n’a plus de nutriments », a-t-il expliqué pour donner une brève définition du thème en débat. Ensuite, il a évoqué les deux aspects de la manifestation de la malnutrition : malnutrition basée sur le manque de nourritures et celle focalisée sur la quantité accrue de nourritures. Par ailleurs, la manifestation de la malnutrition, a rappelé Dénis Sodjinou, se présente sous trois formes à savoir le kwashiorkor, le marasme et le béribéri. Pour ce qui est du kwashiorkor, développe-t-il, il est lié au manque de protéines qui entraine par la suite la perte de poids, le retard de croissance, l’anémie et les pieds arqués. Ses causes, poursuit-il, sont en rapport avec le sevrage précoce et brusque, le décès et les maladies qui ne permettent pas aux mères de bien nourrir leurs enfants. Quant au marasme, il est lié, a-t-il affirmé, au manque de nourritures suffisantes pouvant apporter de nutriments dans l’organisme de l’enfant. Il a pour causes, carences en fer et en protéines. Le béribéri qui est la dernière manifestation de malnutrition présente chez l’individu des carences surtout en vitamine B1. Pour alors remédier à ces trois maladies nutritionnelles dérivées de la malnutrition, Dénis Sodjinou conseille aux familles de prendre régulièrement une alimentation saine, variée et équilibrée et surtout accompagnée de fruits. Car, justifie-t-il, les fruits contiennent beaucoup de vitamines.

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