« Il fera beau » de Daniel Edah : Une autobiographie qui marque la réussite et invite à l’espoir

  • 0
  • 37 views

Daniel Edah, jeune béninois prédestiné à la réussite, marque son retour au pays à travers le lancement féérique de son support livresque intitulé « Il fera beau ». Evocatrice par son titre, cette autobiographie d’audace retrace l’évolution de l’homme de bien, son façonnement, son ascension sociale et surtout son rêve pour la jeunesse et le peuple du Bénin, d’Afrique et du monde. C’était le samedi dernier à la salle rouge du palais des congrès de Cotonou.

Jamais un lancement de livre n’a mobilisé une si grande foule avec des personnages de rangs exceptionnels de divers horizons en pôle position. Daniel EDAH, lui qui est voué à la réussite malgré lui, a marqué l’opinion aux travers d’une sortie de livre, « Il fera beau ». Une beauté symbolisée par le bleu attirant de la page de couverture et qui rime avec l’espoir et l’engagement d’un peuple uni au service du décollage et de l’épanouissement de la jeunesse travailleuse. Daniel EDAH, fonctionnaire international dont l’enfance a été douloureuse comme bien d’enfants africains, fait, à travers ses 130 pages publiées aux Editions Harmattan-Bénin, le récit d’une foi en l’avenir qui s’offre rose aux jeunes actuellement désarmés par le chômage et les réalités du continent. Et à cette invocation, la réaction de la jeunesse a été prompte, elle qui a bouffé des kilomètres pour massivement rallier la salle rouge du palais des congrès. Pour la cérémonie proprement dite, elle est l’expression d’une réussite à nulle pareille déclinée en quatre phases.

Une réussite en quatre phases

Premier tableau, le décor. De l’esplanade à l’intérieur de la salle, le dispositif est émouvant. Affiches, affichettes et tee-shirts merveilleusement arborés par des personnes ressources commises sont à l’effigie de l’auteur et de la page de couverture du livre. Déjà, il s’agit d’un décor annonciateur d’un événement beau et grand. La mobilisation, quant à elle, est impressionnante et marque l’adhésion à la vision de ce personnage de rêve, Daniel EDAH, de retour à la maison pour le temps de ce lancement. Deuxième tableau, la teneur des discours et argumentaires. Albert Tingbé Azalou, professeur d’université, se livre au décryptage de l’autobiographie. « Aux âmes bien nés, la valeur n’attend pas le nombre des années », a-t-il lancé pour introduire le merveilleux parcours de l’auteur. Un parcours plein d’engagement et de motivation qui, in fine, échoue à la Francophonie. Daniel EDAH, selon lui, a abordé des valeurs dans son ouvrage : le partage, le travail, la persévérance… « Sa réussite a été possible grâce à son audace, sa perspicacité et ténacité à aller loin, très loin dans son rêve de jeune béninois ayant le souci du progrès », a indiqué le professeur d’université. Pour lui, l’auteur du livre a exprimé dans cet ouvrage « Il fera beau », sa reconnaissance à tous ceux qui l’ont porté, aidé dans sa vie d’enfant, d’écolier, d’élève, d’étudiant et de haut fonctionnaire. « Encore que cet ouvrage n’est pas le témoignage d’une fin de réussite », a-t-il rappelé avant d’inviter tout le monde à prier pour l’auteur. En réponse aux belles paroles du professeur, Daniel EDAH a dit : « merci, merci, merci ! ». « Notre présent n’est pas notre futur. Nous pouvons changer le cours des choses », a-t-il entamé. Selon lui, le livre est une œuvre d’espoir qui motive à aller loin si ensemble on travaille pour. « Il fera beau pour le Bénin si ensemble, nous travaillons pour le développement », a dit Daniel EDAH avant de conclure en ces termes : « Il fera beau pour chaque village, arrondissement, commune et département ; il fera beau pour le Bénin et pour chaque Béninois. Tel est ma vision ». Troisième tableau, la couverture artistique de l’événement. Pour un événement aussi imposant, on a su choisir de « grosses cylindres » pour égayer le public enthousiaste. King Mensah venu du Togo avec ses danseurs, Zeynab et Sèssimè ont relevé, par leurs prestations de grande facture, le niveau de cette manifestation à caractère littéraire. Et puis, quatrième tableau, la teneur des interventions. Damien Zinsou Alahassa, ancien ministre de l’éducation nationale, le professeur Aziadomè Koblevi, le député Azizou El Hadj Issa et des députés venus de l’Afrique centrale pour rehausser l’événement, ont témoigné leur attachement à l’auteur du livre, lui qui, malgré son long séjour à l’étranger, parle avec aisance sa langue maternelle, le Adja.

Serge-David ZOUEME

Exposition conjointe Sino-béninoise : Des tableaux de jeunes peintres pour cimenter la coopération culturelle
Prev Post Exposition conjointe Sino-béninoise : Des tableaux de jeunes peintres pour cimenter la coopération culturelle
Cinquantenaire de l’Institut Français de Cotonou : Des sommités de la musique africaine et internationale attendues au Bénin
Next Post Cinquantenaire de l’Institut Français de Cotonou : Des sommités de la musique africaine et internationale attendues au Bénin

Leave a Comment:

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *